• Le Moyen Âge : une époque sombre ?

      L'Âge des Ténèbres, un nom qui fait frémir chacun. C'est en effet ainsi que tous se réfèrent lorsque l'on parle du Moyen Âge. Mais qu'en est-il en vérité ? En tant qu'historien médiéviste, je vais tâcher d'y répondre.

      Le Moyen Âge est donc une période extrêmement vaste puisque longue de 1000 ans. Ses dates de début et de fin sont indécises, mais la plupart des spécialistes s'accordent à le situer de la fin du Vème siècle, avec la chute de l'Empire Romain, à la fin du XVème siècle, avec la découverte des Amériques. En bref, il est stupide de parler de Moyen Âge, puisque, évidemment, les gens ayant vécu sous Charlemagne n'ont rien à voir avec ceux du temps de Jeanne d'Arc.

      Ici, je vais m'attaquer à diverses idées reçues sur cette époque qui me fascine.

    I - Guerre, violence et brutalité

      Lorsque je demande au public de me décrire le Moyen Âge en quelques mots, les premiers qui leur viennent à l'esprit sont toujours la guerre et ses synonymes. En effet, qu'apprend-on à l'école à propos de nos ancêtres médiévaux, et de quoi nous parle-t-on à la télévision ? De la guerre, encore et toujours de la guerre. Les croisades, la guerre de Cent Ans, conflits vindicatifs en tout genre, etc... On nous parle des Médiévaux comme de gens violents, prompts à tout excès de brutalité, qui réagissent à chaque différend par les armes. Tout ceci n'est qu'un tissu de mensonges.
      Basons-nous plutôt sur les faits. En moyenne, sur toute l'époque médiévale, nous comptons une guerre tous les 80 ans. À une période où l'espérance de vie se situe entre 40 et 50 ans, inutile de préciser qu'il faut vraiment ne pas avoir de chance pour tomber dedans.

      Lorsque l'on parle de guerres médiévales, l'on conçoit toujours de grands champs de batailles où deux armées fortes de milliers d'hommes s'apprêtent à fondre l'une sur l'autre dans un chaos de sang et de ferraille. En vérité, les combats de l'époque sont plus complexes, et il s'agit principalement de guerres d'embuscades et de sièges. On croise plus souvent de petites escarmouches opposant une cinquantaine d'hommes de chaque côté que des plaines jonchées de cadavres. Mais pourquoi ne connaissons-nous que ces fameuses batailles rangées ? Eh bien parce que lorsqu'elles surviennent, elles se gravent à jamais dans les mémoires. En effet, nous en avons connu, et toutes ou presque sont ancrées dans l'Histoire. Le siège de Constantinople par les croisés occidentaux (1204) a vu plus de 40.000 hommes combattre, tandis que la bataille d'Azincourt (1415) a vu s'affronter plus de 6000 soldats français et anglais, un nombre déjà gigantesque. Plus grandiose encore, le très célèbre conflit de Tannenberg (1410) a vu 20.000 Teutoniques affronter 30.000 Balto-Slaves ! Chacune de ces batailles de très grande envergure a profondément marqué les esprits, à l'inverse des petites prises qui, pourtant, ont caractérisé le combat de l'époque.

      Par ailleurs, saviez-vous que les guerres étaient très réglementées ? Lorsque deux armées ennemies se retrouvent l'une en face de l'autre, les états-majors de chacune se rencontrent pour essayer de négocier une issue autre qu'un combat sans merci. En outre, on évite très souvent les combats dans des situations périlleuses : ainsi, on ne recense que très peu d'affrontements ayant eu lieu en plein hiver, ou sous un été caniculaire, par exemple.

    Le Moyen Âge : une époque sombre ?

      Dans un prochain article, j'aborderai l'art du combat en lui-même. On imagine généralement des combats longs et violents, alors que la vérité est tout autre...

     

    II - Maladie et saleté

      "C'est sûr qu'au Moyen Âge, on rigolait pas !" - Voici une phrase que j'entends assez souvent, à mon grand dam. Un événement qui nous a tous profondément marqués en Europe (et c'est légitime !) est l'épidémie de peste noire qui a emporté les trois quarts de notre population à la moitié du XIVème siècle en l'espace de quelques années à peine. De ce fait, on imagine cette époque comme en proie à toutes les pandémies possibles... Eh bien, en soi c'est assez vrai. Mais pas plus que pour une autre période. Jusqu'à la fin du XIXème siècle avec l'avènement de la grande médecine, nous avons toujours été confrontés à ces fléaux naturels. Les grandes découvertes médicales sont récentes, et les Médiévaux ont autant souffert de ce côté-là que les Antiques et les Renaissants.

      L'une des principales raisons invoquées pour justifier ces épidémies meurtrières est celle de l'hygiène. Avez-vous jamais vu un film, un livre prétendument historique ou bien un jeu vidéo montrer des gens propres ? Il y a peu de chances, surtout du côté cinématographique. On ne voit que des personnes effroyablement sales, couvertes de crasses, aux habits dont les couleurs ne se constituent que de marron, de beige crasseux et de peaux de bêtes. Il n'y a aucun semblant de vérité là-dedans.

      Le Moyen Âge est, au contraire, une époque colorée (les vêtements sus-mentionnés sont un mythe), où l'hygiène est très appréciée. Au sein de la noblesse, elle est même l'objet de tout un art. Si le savon était encore un produit nouveau (apparu vers le XIIème siècle) et luxueux, son absence n'empêchait en rien les contemporains de se laver. Les décoctions à base d'herbes de forêt et autres produits naturels remplissaient le même rôle, tout en donnant un doux parfum à la peau. On se nettoyait même les dents en les frottant avec de la réglisse ou en mâchant de la poudre d'os de seiche.

      Les bains, dont la préparation est assez coûteuse, restent une habitude pour les nobles et les bourgeois. On estime qu'ils en prenaient tous, selon leur statut, entre un et trois par semaine, parfois plus. Du côté des plus pauvres, on était déjà friand des bains plus populaires d'eau claire dans les lacs et rivières, ou alors, pour les citadins, dans les fontaines (qui n'ont alors pas un aspect monumental comme aujourd'hui, mais purement pratique). Évidemment, en hiver, lorsque les eaux sont gelées et que le bain extérieur devient mortel, cela s'avère plus compliqué... C'est en partie pour cette raison que les maladies étaient d'autant plus fortes durant cette saison et que la mortalité croissait considérablement. En outre, on trouvait dans les grandes villes des étuves, bains chauds publics descendant directement des thermes antiques.

      Par ailleurs, les mires et physiciens (médecins) avaient déjà compris le rapport entre l'hygiène et la santé, et l'on préconisait souvent davantage de bains aux malades.

      Une vérité cependant est à admettre : la propreté des villes. Les cités pouvaient être, par endroit, extrêmement sales, pour ne pas dire immondes. La coutume était en effet de jeter ses ordures dans les caniveaux en attendant que la pluie les évacue... ce qui n'est pas forcément une mince affaire pour Dame Nature. De ce fait, les quartiers mal famés et certaines ruelles pouvaient baigner dans une odeur infernale d'aliments pourris et d'excréments... Mais l'on a tout de même trouver plusieurs techniques pour y parer ! Tout d'abord, il existait le système des corvées. Lorsqu'un habitant n'avait pas les moyens de régler ses impôts, il les payait en effectuant quelques tâches ingrates, notamment celle de nettoyer les rues. Par ailleurs, certaines villes avaient déjà imaginé un système d'ébouage, et des fonctionnaires venaient dans les endroits concernés et y lâchaient des porcs pour qu'ils dévorent les détritus (les cochons ayant l'avantage de manger tout et n'importe quoi avec un féroce appétit).

      Mais d'où nous vient donc cette image d'un Moyen Âge infâme et couvert de saletés ? De l'Église et de la Renaissance. À partir du XIVème siècle, l'Église a commencé a montrer du doigt certaines pratiques qui se déroulaient dans les étuves et certains bains de noblesse, où la mixité était souvent admise. Petit à petit, la puissance religieuse s'est montrée plus stricte, jusqu'à raisonner les amateurs en prétextant que le bain est une vanité. En effet, aux yeux des écclésiastiques, l'Homme doit oublier son corps pour ne s'intéresser qu'au salut de son âme ; aussi le bain, qui ne concerne, en soi, que le bien être corporel, a-t-il vite été blâmé.

      Les Renaissants ont vécu alors dans ce besoin de vivre sans se baigner. Vous avez sans doute déjà entendu parler du Roi Soleil qui, plutôt que de se baigner, s'aspergeait le corps entier de parfum. Une rumeur dit même qu'un de ses courtisans est mort d'être resté trop longtemps dans la même pièce que lui, les odeurs lui étant devenues toxiques. N'oublions pas non plus la célèbre citation accordée à Henri IV : "Ne vous lavez point, ma mie, j'arrive !". En outre, rappelons que la Renaissance est une période où il est communément admis d'uriner et de déféquer dans les couloirs, pour s'essuyer sur les rideaux... Faites cela dans une demeure médiévale et vous aurez vite fait de vous mettre le seigneur des lieux à dos pour un affront majeur à sa maison.

    Enluminure d'un bain public.

      Du côté de la lessive, les nobles portaient chaque jour des vêtements et sous-vêtements propres. Être vêtu d'un affublement sale était un bon moyen d'être la risée de ses compères. Au sein de la populace, le prix très élevé des vêtements faisait que l'on se changeait moins souvent. Toutefois, dès que l'on en avait la possibilité (le dimanche généralement), on nettoyait ses habits. En général, on les lavait dans de l'eau claire pour les frotter avec de la pierre d'alun (qui élimine les taches).

     

    III - Inculture et non-savoir

      Nos chers Renaissants, qui ont redécouvert l'Antiquité, ont eu la bonne idée de faire insulte à leurs prédécesseurs en les qualifiant de rustres ignobles. On perçoit le plus souvent les Médiévaux comme des gens bêtes qui ne savent que le strict minimum. Oublierait-on que c'est à eux que l'on doit une grande partie de notre savoir actuel, notamment en matière de culture ?

      La légende veut que ces gens du Moyen Âge avaient oublié les Antiques. À l'origine de cela se trouve sans doute le combat qu'ont mené certains religieux contre les grands penseurs greco-romains. En vérité, les érudits avaient pleinement conscience du génie de leurs propres ancêtres. "Nous sommes des nains juchés sur des épaules de géants", écrivait Bernard de Chartres, maître du XIIème siècle, pour ajouter ensuite, non sans esprit : "Mais de cette hauteur, nous ne pouvons que voir plus loin que nos porteurs." N'est-ce pas là une sage réflexion ?

      Si l'Église a parfois voulu effacer les pensées de certains auteurs païens, nombreux sont ceux qui se sont battus pour conserver leurs textes, et c'est en partie grâce à ces gens-là qu'ils nous sont parvenus. Par ailleurs, l'ordre monastique des Bénédictins avait pour mot d'ordre de diffuser la culture au sens large : leurs copistes passaient le plus clair de leur temps à la rédaction d'ouvrages divers et variés pouvant traiter de tous les sujets possibles.

      À ce propos, abordons la littérature. L'écriture moderne en Occident est une invention médiévale, née de la fusion entre les alphabets latin et germanique, desquels est née la distinction entre minuscule et majuscule. Le livre tel qu'on le conçoit est l'œuvre des Médiévaux. Le roman, devenu aujourd'hui le genre littéraire le plus répandu, est aussi l'une de leurs inventions. Les spécialistes en Lettres anciennes savent aussi que ce domaine, au Moyen Âge, est le sujet de grandes recherches, et que les écrits artistiques sont le fruit d'intenses réflexions, nourris par une complexité charmante.

    Le Moyen Âge : une époque sombre ?

     

    IV - Un pouvoir cruel et tout puissant, une populace esclave et misérable

      D'aucun dit que les roturiers souffrent de leur condition. On les imagine couverts de sueur, travaillant de l'aube au crépuscule sans s'arrêter, sous la menace d'être pendus s'ils s'arrêtent... Tout cela est en partie faux (en partie car mon but n'est pas non plus de vous dire que le Moyen Âge est une époque parfaite ; c'est simplement une époque comme une autre, avec ses bonnes et ses mauvaises choses, et je cherche à faire preuve d'une certaine objectivité).

      Tout d'abord, il faut savoir que la populace travaille bien moins que nous-mêmes travaillons aujourd'hui. En effet, le calendrier liturgique est vaste et les jours fériés sont innombrables, plus de trois fois plus nombreux qu'aujourd'hui ! Vous avez bien raison de vous plaindre de ne pas avoir assez de vacances. Attention cependant, je ne dis pas que leur travail était aisé, car pour sûr il était complexe et, dans le cadre de la paysannerie notamment, épuisant.

      La journée commençait au lever du jour pour ne s'achever qu'au soleil couchant, avec une pause à chaque heure (canoniale) en plus des repas. Bien sûr, cela paraît être un rythme insoutenable... en été. En hiver, cependant, cela fait des journées bien plus courtes, qui ne vont durer que 5h tout au plus.

      Du côté des hautes sphères, on voit souvent le tyran qui règne sur ses sujets d'une main de fer. Le rapport entre les serfs et leur seigneur était tout autre. En effet, il ne faut pas oublier une chose importante : le maître a besoin de ses gens, car ils font vivre son économie, le nourrissent et le servent au quotidien. À l'inverse, la seule chose qu'il peut leur offrir, c'est sa protection et quelques autres avantages qui sont bien minces en comparaison. Ainsi, la plupart des décisions dans un fief, si elles concernent directement ses habitants, sont le fruit de discussions avec les représentants de ces derniers, qui sont en droit de faire valoir leurs exigences.

      De plus, nous avons connu à plusieurs reprise dans notre Histoire des révoltes dignes de 1789. Au XIVème siècle notamment, les Grandes Jacqueries ont fait rage en France, voyant de larges mouvements de paysans se soulever contre l'aristocratie égoïste et décadente, et qui se sont terminées dans un bain de sang... Férocité médiévale, dites-vous ? Pas tellement, étant donné que ce genre d'issues concerne tous les événements de ce type, même de nos jours.

      On dépeint couramment les roturiers comme souffrant d'une forte pauvreté. Cela a été vrai... en certains temps. Le Moyen Âge, comme je l'ai dit, est une époque vaste, et elle a connu beaucoup de changements. Au XIIIème siècle par exemple, époque de Fatalis, la vie en Europe occidentale est plutôt paisible. Il n'y a pas de guerre, l'économie est florissante, et le taux de pauvreté diminue considérablement. À cela s'ajoute une population très nombreuse que l'on ne retrouvera pas avant longtemps. Au siècle suivant, c'est tout l'inverse : entre le début de la longue Guerre de Cent Ans, l'épidémie de peste, c'est une véritable hécatombe qui conduit à une véritale misère. Mais le malheur des uns fait le bonheur des autres : lors de telles crises, le manque de main d'œuvre fait que les salaires augmentent et, petit à petit, l'on retrouve une certaine prospérité au sein du chaos.

      Une chose demeure vraie : la force de l'Église. Institution toute-puissante, elle régit de nombreuses choses. La journée est découpée en fonction des heures canoniales, sonnées par les églises, l'horloge (invention de la fin du XIIIème que seules les grandes villes pourront se procurer) étant quasiment absente. Le système temporel liturgique n'utilisant par le découpage babylonien par 60, on en vient à couper les courtes périodes (secondes, minutes) en des prières ("Faites cuire le pain le temps de trois ave maria"). Les clochers sont de véritables phares pour les voyageurs terriens, et les clercs, qui possèdent le savoir, sont perçus comme des savants à qui il faut se référer pour toute question. Malgré tout, le christianisme, s'il reste invincible, ne séduit pas tout le monde. On note de nombreuses révoltes et certaines hérésies iront à son encontre, la plus célèbre restant celle des Albigeois (aujourd'hui plus connus sous le terme de Cathares), dont la philosophie est restée notoire, suivis des Goliards anticléricaux. Bien des seigneurs se sont également attaqués à l'Église pour ce qu'ils la trouvaient trop dangereuse. Philippe le Bel en est un bel exemple, sans compter la lignée des Hohenstaufen, empereurs germaniques, qui a toujours eu quelques soucis avec le Saint Siège, en particulier Frédéric II, célèbre érudit menacé à plusieurs reprises d'excommunication. En outre, dans toute l'Europe, le paganisme ne s'est pas totalement effacé et nombreux sont ceux dont les pratiques sont peu chrétiennes... Ces résurgences marqueront un éternel conflit avec l'autorité religieuse et seront à l'origine de légendes telles que les sabbats de sorcières.

      À partir du XIIIème siècle, la naissance de l'Inquisition va engendrer de nombreux conflits. Bien des personnes vont utiliser cette nouvelle institution pour évincer leurs adversaires, d'autant plus que le siècle de sa naissance assistera par la même à une véritable montée en puissance.

      Cependant, si l'Église s'impose particulièrement à partir du Moyen Âge classique avec les croisades, elle ne revêtira sa forme la plus terrifiante qu'à partir du XVIème siècle, où l'Espagne tremblera sous les bûchers. À ce sujet d'ailleurs, on estime qu'il y a trois fois moins de bûcher du XIème au XVème siècles que durant le premier quart du XVIIème siècle ! Au diable, donc, l'image du paysan criant "Au bûcher !".

     

      En bref, le Moyen Âge n'est pas une époque si sombre que ça, et l'essentiel de ce que l'on en sait dans la culture populaire ne tient que de la légende... Et hélas, les fictions s'y déroulant ne sont manifestement pas lancées pour améliorer son image.
      Petite anecdote : le terme de Moyen Âge, hautement péjoratif, a été inventé à la Renaissance pour désigner cette "rustre période nous séparant de la glorieuse Antiquité". Ici, l'adjectif moyen est un qualificatif (c'est pour cette raison que le nom ne prend pas de trait d'union) employé comme une insulte, une chose moyenne étant une chose plutôt limitée, de peu d'intellect et sale.

      J'espère que cet article vous a plu, et je vous donne rendez-vous pour demain, afin de découvrir un nouvel article à propos de l'art du combat...

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  • Commentaires

    6
    Rouergat
    Lundi 7 Novembre 2016 à 19:28

    Sur quels documents pouvez-vous me conseiller sur ce thème ? Merci :)

     

    5
    Dimanche 23 Novembre 2014 à 19:56

    De rien TheGuy, merci surtout aux chercheurs en histoire et en archéologie sans qui je n'aurais moi-même pas su tout cela !

    4
    TheGuy
    Samedi 22 Novembre 2014 à 22:29

    Très intéressent ! Merci pour cet article :)

    3
    Vendredi 9 Mai 2014 à 12:12

    Merci beaucoup, Gabie ! :) C'est toujours un plaisir de lire ce genre de commentaires !

    2
    Gabie
    Vendredi 9 Mai 2014 à 04:02

    Votre site est très aimable et instructif !! wink2 J'aime particulièrement l'air du moyen age et votre texte m'a plu énormement . Merciii !!! Surtout que moi je croyais également que le moyen age était un temps dur et sombre..

    1
    Herminéa
    Mercredi 4 Septembre 2013 à 22:59

    Article très instructif. J'aime beaucoup l'époque médiévale mais je ne connaissais surement pas tout ça. Merci pour les infos

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